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Seven

 

SEVEN, c’est bientôt ton anniversaire, en fait, c’est demain, c'est même aujourd’hui car il est une heure trente passé… Deux ans déjà… Que le temps passe vite ! Je fais partie de ces pionniers qui t’ont connu dès les premières semaines de ton ouverture et qui ne t’ont plus quitté ensuite… Pour ton anniversaire, je vais te raconter une histoire… C’est une longue histoire, SEVEN, tu vas devoir prendre du temps à me lire… Une histoire de danse bien sûr, mais pas seulement… Une histoire de vie, une tranche de ma vie… Je vais te parler de nous, SEVEN, ou plutôt de moi à travers toi… Te raconter ce lieu magique que tu caches au fin fond d’une petite ville perdue de Seine et Marne, sans rien alentour… Te dire comment tu as changé ma vie au point que je ne pourrai, maintenant, jamais plus t’oublier…

C’est une histoire qui commence comme beaucoup d’histoires avec des larmes mais qui finit pleine de joies et de félicités…

C’est une histoire de Musique, de Rencontres, de Partenaires de danse, de Partages,  de Personnages…

Cette histoire commence ainsi…

 

SEVEN, je me souviens…

Je me souviens encore de ce soir de tristesse ou plutôt de désœuvrement qui m’a conduit dans tes murs… J’avais absolument besoin de sortir, prendre l’air, respirer, boire un verre, je me suis souvenu que le jeudi il y avait une soirée près de chez moi,

à Brie-Comte-Robert : la « Bachata Loca », c’était un jeudi de début Mai 2013, je ne pouvais pas descendre sur Paris, je devais rester disponible pour ma famille, au cas où… Je suis alors allé à ta rencontre SEVEN. J’étais à ce moment-là Salsero et La danse était devenue, depuis quelque temps, une thérapie pour moi… Elle me faisait oublier deux années noires, deux années marquées par les douleurs.

 

Je me souviens, SEVEN, de ta grande salle, de ce bar, de cet immense parquet, de ces longs rideaux noirs épais, de ces fauteuils vermillons, de cette estrade ou trônait en lumière écarlate sur le mur du fond, ton nom… Juste à côté, sur un piédestal, il y avait David qui trônait, haut perché, tel un gourou adulé par des fidèles en délires, il galvanisait la foule de mix dont lui seul a le secret…

Au milieu de la piste, Sébastien et Audrey, ce couple de merveilleux danseurs, ils étaient mes nouveaux héros, beaux, si gentils. Du jour où je les ai vus danser, j’ai voulu leur ressembler, ils venaient de réussir l’exploit de me convertir à la Bachata !

Moi le Salsero, je voulais danser avec eux cette « Bachata Loca ». J’avais tant dénigré la Bachata par le passé et là je devenais passionné de cette musique et de ce lieu parce que j'avais regardé Seb&Audrey danser !

Depuis ce jour, chaque jeudi de « Bachata Loca » que le SEVEN faisait, j’étais là-bas et je dansais… Jusqu’à aujourd’hui…

Car rien n’a changé, quelques agencements différents, une masse fanatique encore plus folle qu’avant et surtout, encore et toujours plus grande !

 

Je me souviens encore, SEVEN… Je croyais que ce monde était virtuel, que les gens n’étaient pas réels… Tous ces danseurs étaient trop beaux, ils étaient forcement imaginaires…

Je m’appelais Didier MamboSpirit et quand je dansais, plus rien n’existait autour de moi, SEVEN, à l’intérieur de tes murs, plus rien, juste la danse et la musique. J’oubliais ainsi la vraie vie et ses malheurs… Car la vie n’est malheureusement jamais un long fleuve tranquille… J’oubliais que depuis Janvier 2011, cette vie s’était pratiquement arrêtée pour ma petite famille qui n’avait connu pourtant auparavant que des jours paisibles et tranquilles… J’oubliais, grâce à toi SEVEN, ces deux précédentes années d’errance et de souffrance, sans espoir, presque sans futur... J’oubliais que le temps s’était jadis arrêté et que nous n’avions plus que des larmes à donner.

 

Mais nul ne peut prédire l’avenir et l’Espoir est une force sublime

qui souvent se réalise… En Mars 2013, contre toute attente, la vie reprenait enfin ses droits pour ma petite famille, il y avait, de nouveau, un futur possible !

Je fis à ce moment-là une folle promesse, je voulais remercier la Musique et la Danse du soulagement qu’elles m’avaient apporté durant ces deux années, je fis alors la promesse de les honorer, d’être leur ambassadeur, leur VRP…

Par mes paroles, par mes écrits, mais aussi par mes actes…

Je devais devenir un excellent voire même un « grand » danseur ! Le pari n’était pas aisé, j’avais bien brillé dans deux concours de rock par le passé, sans aimer le rock du reste… Mais là, à mon âge…

Si je voulais y croire, il fallait bosser et surtout danser…

Et c’est là, SEVEN, que tu es arrivé !

 

Enfin… Pas tout à fait… Car il manque une étape de taille, comment ai-je pu oublier la Salsa pour la remplacer par la Bachata ?

Il se trouve que je suis d’une vieille génération, je n’ai jamais pu concevoir la danse à deux sans une partenaire, c’est comme ça, un profond besoin d’échanger et de m’engager avec quelqu’un dans un partage, dans des projets. J’ai attendu presque dix ans que ma femme vienne à cette passion, j’ai fini par comprendre qu’il fallait savoir accepter les vocations différentes et se respecter soi-même également… C’est ainsi qu’un jour, j’ai commencé à rechercher une partenaire. Quel rapport avec toi SEVEN ?

Et bien TOUT, car c’est cette partenaire qui m’a amené vers toi !

L’histoire est d’ailleurs amusante… J’étais Salsero donc je recherchais une Salsera... Mais c’est une Bachatera qui m’a contacté !

Qu’à cela ne tienne, j’avais une partenaire, la salsa pouvait bien attendre un peu… Et c’est ainsi que j’ai commencé à apprécier la Bachata.

 

J’ai toujours eu une relation particulière avec mes partenaires, je ne pouvais envisager une aventure Danse, sans Elles !

Déjà, quand j’étais Rocker, c’était pareil, j’avais repris la danse grâce à Corinne, j’ai gagné mon premier concours de rock avec Helen et le second avec Camille… C’est dans cette quête d’une partenaire

et le hasard d’une rencontre téléphonique avec Mathilde,

«  L'ambassadrice », que je suis venu vers toi, SEVEN !

Le plus drôle c’est que cette rencontre avec « L’ambassadrice » n’est restée que téléphonique car Mathilde juste avant que l’on ne se rencontre, au SEVEN, m’annonçait la fin de notre partenariat qui n’avait finalement jamais commencé… Elle venait de rencontrer un danseur motivé et doué, qui n’habitait pas très loin de son domicile. C’était beaucoup plus pratique pour elle, d’autant que ce jeune homme est devenu un vrai grand danseur aujourd’hui.

Celui que j’appellerai affectueusement le « Grand danseur » a d'ailleurs eu un rôle étonnant dans mon parcours de danse, vous comprendrez par la suite… Voilà comment, Mathilde, par nos échanges téléphoniques, m’avait conduit à la Bachata et indirectement vers toi, SEVEN ! 

Et progressivement, à force de fréquenter tes Jeudis de

« Bachata Loca », j’ai fini par oublier le Salsero que j’étais pour devenir… Un authentique Bachatero !

 

Il me fallait trouver un nouveau pseudonyme…

Je m’appellerai dorénavant, Didier AlmadeBaila !

C’est ma chère Laura, fille de celui qui m’a tant photographié, qui a trouvé ce nom qui me correspondait si bien : « Ame de Danse ».

Ma vie Danse prit alors un virage étonnant, le SEVEN devenait mon nouveau temple et chaque jeudi, je m’en allais prier ! 

C’est avec toi, SEVEN, que mes rêves de danse ont commencé à se concrétiser, je pouvais, grâce à toi, commencer à réaliser ma promesse. Les premières personnes que j’ai rencontrées, là-bas, sont mes deux complices, Halima et Andrée, les premières à savoir mes douleurs et pourquoi je dansais… Nous formions un trio inséparable durant tout l’été...

Et puis sont venus tous les autres…

 

C’est aussi dans tes murs, SEVEN, que j’ai trouvé ces partenaires de Danse tant souhaitées, je voulais progresser, je le voulais vraiment, j’avais besoin de mes « Uniques », elles allaient m’aider… On allait s’aider… Et on allait surtout beaucoup s’amuser…

Après Mathilde « L’ambassadrice », celle qui allait devenir ma première véritable partenaire de Bachata m’avait déjà maintes fois sollicitée, j’hésitais… Un jour, pour mon plus grand bonheur, j’ai fini par accepter, c’était en septembre 2013, j’avais une véritable fusion danse avec celle que j’ai appelé « Mon petit feu follet ».

Qu’est-ce qu’on a pu kiffer tous les deux, qu’est-ce qu’on a rigolé… Et c’est à partir de là que j’ai rencontré toutes les personnes qui ont comptés pour moi dans ce milieu.

 

Stéphane, celui que j’ai appelé le grand Cygne blanc, que j’admirais, je voulais lui ressembler, il était comme un mythe pour moi… Aujourd’hui il ne peut, malheureusement, plus danser, mais il est à l’origine du petit groupe que nous avions monté après le Bachatea 2014 : « Les Bachateros Locos ». On s’entrainait tous ensemble, régulièrement... Que de plaisirs et de joies !

Stéphane le premier émis l’idée de futurs concours et de représentations, il était l’âme du groupe… Après sa blessure, le groupe n’a plus fonctionné comme avant, les entrainements collectifs se sont progressivement arrêtés… Valina, Mylène, Tara, Laurent, Stéphane, Rudy, Aude, Sing et celle que je considère aujourd’hui comme l’une de mes amies les plus chères, Ingrid… Nous étions orphelins du grand cygne blanc.

Mais encore une fois SEVEN, tu étais là, et c’est grâce à toi que la folie a pu continuer, nous étions les « Bachateros Locos », notre temple était le SEVEN… Sa « Bachata Loca » nous était consacrée !

 

Celle que j’appelais « La princesse » devint ma deuxième partenaire, je lui ai confié cette promesse qui me tenait tant à cœur, depuis ce jour, elle n’a jamais cessé de m’aider et on a commencé

à s’entrainer tous les deux. C’était d’autant plus important pour moi qu’en Juillet de cette année-là, « Mon petit feu follet » devint indisponible, le « Grand danseur » était passé par là de nouveau, drôle de hasard, après « L’ambassadrice », c’était maintenant « Mon petit feu follet » et quelques mois plus tard ce fut le tour de « La princesse » !

Je ne pouvais que les y encourager, le « Grand danseur » avait bien plus que moi à leur apporter et du reste il n'y avait pas ou plus de "contrat" entre nous. J’en ai souvent ri avec lui car c’est vrai que ces purs hasards étaient surprenants, nous avions surement les mêmes attentes de partenaires…

Je me souviens que je n’avais qu’une crainte, c’est que l’histoire recommence avec ma troisième partenaire, celle que j’ai appelé

« L’amie ». Mais cette fois ci, j’avais pris les devants, je l'avais briefée sur ce "signe indien" qui me poursuivait, ça l'amusait beaucoup mais le résultat était acquis, notre partenariat allait durer, au moins jusqu'au 16 décembre 2016, le lendemain de mon anniversaire. Ce partenariat avec « L’amie » a commencé en août 2014, là encore l’histoire est surprenante…

 

Je dansais avec une débutante, toujours au SEVEN, quand brutalement, j’eu un flash sur cette fille, je savais à cet instant précis qu’elle serait ma future partenaire, c’était comme une évidence… Elle débutait pourtant, je l’avais déjà croisée plusieurs fois et nous dansions de temps en temps ensemble, mais sans jamais la remarquer vraiment… Et là... En cet instant précis, Je savais qu’elle serait ma future partenaire…

Elle avait un tel potentiel, çà se sentait tellement… Comment ne l’avais-je pas remarqué plus tôt ?

« L’amie » est devenue ma troisième partenaire, et plus tard, avec  « La princesse », mes deux meilleures amies. Que de rires, que de joies, que de complicités, que de partages… J’ai tellement apprécié cette fille et nos innombrables échanges… A elle aussi, j’avais confié mes secrets…

Mais mon partenariat de danse avec « L’amie », contre toute attente, a pris fin… Rien à voir avec le « Grand danseur » cette fois-ci, même si c’était indirectement lié à un autre beau danseur qu’avec sympathie je surnommerai « Bel-Ami »... La cause ?

Une simple histoire de concours, sans importance, que « L’amie » n'a pas fait avec moi mais avec, « Bel-Ami ». Rien de si grave en somme, juste des chamailleries de danseurs, des susceptibilités exacerbées, des besoins de liberté revendiqués... Et, au final, des incompréhensions doublées d'incompatibilités... Mais, pour moi, je le reconnais, ce fut une terrible déception doublée d’un profond sentiment de frustrations... J'ai  décidé d'arrêter ce partenariat avec « L’amie »… Elle faisait partie de ces danseuses qui vous donnent la certitude que l'inaccessible est possible, que vos rêves se réaliseront... Mais sans elle ? Les rêves redeviennent des rêves, et plus rien n’est réel... Je dois avouer que ce partenariat a laissé en moi d’étranges sentiments, je suis toujours triste quand j’y repense, j’ai une sensation d’inachevé… J'aurai presque pu dans cet écrit surnommer « L’amie » autrement, j’aurai pu l’appeler « Frustration » tellement cette émotion a été présente dans tout ce parcours avec elle... Mais, à dire vrai, cela n’aurait pas été juste car elle a été « L’amie » bien avant, bien plus souvent, et bien plus longtemps que « Frustration »… Un jour, ce passé sera oublié, il en est toujours ainsi, et puis il ne faut retenir que ce qui nous fait du bien, et pas ce qui nous fait du mal... Peut-être même, qu'un jour, nous ferons cette fameuse chorée ensemble...

 

« Bel-Ami » est un danseur qui a toujours eu la capacité de me faire rêver, il était l'un des rares que je regardais danser, il avait pris la place dans mon imaginaire du grand cygne blanc que j'admirais lorsque j'ai débuté la Bachata. Son talent a d'ailleurs été reconnu, récemment. J'appréciais « Bel-Ami », malgré la grande différence d'âge et nos échanges succincts, ce garçon me plaisait, je me reconnaissais parfois en lui. Par certains aspects, il me rappelait ma jeunesse même si nous étions en réalité très différents… Je dois avouer, même si ce n'est pas très glorieux de ma part, que j'ai du mal à oublier ma déception et toutes mes frustrations et bien que je me sois expliqué avec lui et que nous sommes en très bon accord, je ne peux m’empêcher de voir encore et toujours « Bel-Ami » comme le danseur à l’origine de la fin de mon partenariat avec « L’amie ». Un jour prochain, il en sera autrement... Les plaies se referment toujours, il n'en reste que des cicatrices, comme des blessures de guerre, messages du passé au futur, rappelant ce qu'il ne faut plus jamais faire...

 

Ainsi va la danse, ainsi va le théâtre de la vie, c'est la « Comédia del Arte » ou chacun fait ses choix, il y a dans le lot des déceptions, des frustrations, mais finalement tellement de joies !!! Et c'est ce qu'il faut retenir... Les chemins divergent souvent, c'est normal et nécessaire... La vie par essence est changement et il ne faut pas oublier que lorsque les places se libèrent, c’est toujours pour laisser venir d’autres personnes extraordinaires, d’autres rencontres fabuleuses, car le monde de la danse est truffé de personnes remarquables, il suffit de les découvrir…

 

Et c'est ainsi qu’après « L’amie » est arrivée, celle que j'appellerai « Bella », car elle est belle, gentille et intelligente... Elle a entendu mon appel… Elle était ravie et on s'entend à merveille... Ma quatrième partenaire… Pour combien de temps ?

Je ne sais pas… Les tranches de vies se croisent... Ce que je sais, c’est qu’il y aura toujours, dans ma vie Danse, une partenaire... MERCiiiiiii, SEVEN, pour toutes celles que tu m'auras permis de rencontrer.

 

Pour revenir au « Grand danseur » que j’ai taquiné dans cet écrit, je l'ai côtoyé, lui aussi, au SEVEN... Je dois dire que je l'admire beaucoup... Quel parcours ! Jusqu'où va-t-il aller ?

Le plus loin possible je l'espère pour lui...

En ce qui me concerne, je ne peux que le remercier, il m’a offert le plus beau cadeau d’anniversaire que je pouvais espérer, il m’a donné l’occasion de passer une journée complète avec les futurs champions du monde de Bachata, Ronald & Alba, j’étais ce jour-là avec « La princesse ». Quelle journée, quels moments inoubliables !

Merci à toi "Grand danseur", merci Ronald et Alba… Alba, si adorable. J’ai d'ailleurs eu droit à un autre merveilleux cadeau, le jour même de mon anniversaire... C'était dans tes murs SEVEN... Quand Arnaud me donna un rôle de figurant et me permis de danser avec « La princesse » dans le court-métrage sur la Bachata qu’il essaie de réaliser… Fabuleux projet, il faut l’aider !

 

Tu vois, SEVEN, tout ce que tu m’as apporté ?

Ces moments uniques de danse, ces personnes d’exceptions...

Tu m’as également permis d’en finir avec cette fameuse promesse, début Février 2015, le jour ou « La princesse » décréta que j’étais devenu cet excellent danseur… Le lendemain, je sus qu'elle avait dit vrai… Quand, Raquel de Castro, avec qui je venais de danser, me dit dans un français impeccable pointé d’un léger accent espagnol :

« Didier, tu es un grand danseur »… Yepaaah, ma promesse prenait fin, j’étais devenu ce danseur espéré…

Le reste à venir ne serait que bonus personnel, car je ne vais évidemment pas en rester là… Je vais continuer à progresser pour le plaisir et surtout m’amuser !

Mais quel soulagement quand une promesse se réalise, aussi idiote soit-elle… Je ne peux que remercier mes instructeurs, ceux que j'appelle avec respect, mes " Maîtres de Danse "... Et remercier particulièrement toutes mes partenaires, officielles, non officielles, qui m'ont fait progresser... Je te remercie aussi Raquel de Castro et encore une fois, merci à toi SEVEN… Ce sont tes jeudis de « Bachata Loca », qui m’ont permis d'en arriver là.

 

Il y a tant d’autres gens que je te dois d’avoir rencontré SEVEN, tant de moments de vies que j’ai partagés…

Valina, Ingrid, Delphine, maintenant Sabrina… Lucile, celle que j’avais ignorée toute une année parce que je lui avais malencontreusement effleuré « le derrière », sa remarque m’avait blessé… Elle est devenue un proche si cher aujourd’hui…

Julie, celle avec qui pour la première fois de ma vie, je partageais une réelle complicité d’écriture, je voulais l’aider à développer ce talent… Et puis Camille, comment aurai-je pu penser que cette fille que j’avais promis d’aider allait autant m’apporter en retour ?

Et puis Arnaud, avec ses projets et ses conceptions spirituelles si proches des miennes…

Céline, la partenaire d’un jour « pour les 50 ans de Carrefour », elle sera toujours sur la page d’accueil de mon site en souvenir de ces instants partagés…

Ma tendre et douce Cindy qui m'a surnommé affectueusement son

« Bachatero del Fuego »... J’aime trop !

 

Audrey, Sébastien, Stéphane, Mylène, Laurent, Christèle, Rudy, Aude, Tara, encore Sébastien, Bibi, Fred, Jess, Julien, Sing, Bruna, Momo, Emeline et David, mes nouveaux Maîtres de Danse, ceux que j’ai choisi de suivre depuis cette année…

David, un autre David, Céline, Kevin, Laurie, FD Salsero, Patrick Click, ces deux-là m’ont fait tant de photos que vieux, je n’aurai vraiment pas le temps de m’ennuyer à toutes les regarder…

Et puis Laura et encore Laura, Christèle, Luisa, Yann, Romain, ma nièce Emilie, Manuela, si proche de mon fils pour tant de souffrances communes...

Sarah, Hélène, Adra, Aurélie et encore Aurélie, Fouad, Clara, Jessica, Aurore, Jen, mon pote Thomas du SEVEN que j’adore…

Et encore, Nicolas, Pauline, Nathalie, une autre Nathalie, Eugénio, Francky, Karine, Alexandra, Mickaël, Little Kriss, Bélinda, Ben Be, celui que tout le monde prends pour mon frère tellement on se ressemble…

Kate, Emy, Mel, Elodie, née le même jour que moi, une autre Jessica, Sandrine, une autre Mathilde, Laurie, Murielle, Blandine, Jenny, Alessia, un autre Stéphane…

Et puis tant d’autres encore et encore, et surtout à venir…

Tu vois, SEVEN, tout ce que je te dois ?

 

Sans compter cette quantité infinie de douces endorphines…

Car c’est bien la seule chose que je te reproche SEVEN…

Tu m’as drogué ! Je suis devenu addict de toi !

Si je devais un jour te quitter SEVEN, car tout a une fin, et ce jour viendra, dans un an ou peut-être deux, quand je partirai pour assouvir d’autres passions... Je sais que toi tu continueras à enflammer les soirées de ce petit coin de Seine et Marne…

Sache alors que je ne t’oublierai pas, quoiqu’il arrive, tu resteras gravé dans ma mémoire, une tranche de ma vie...

Je parlerai de ces fièvres du jeudi soir, SEVEN, je parlerai de toi à mes petits-enfants, quand j’en aurai, Je raconterai nos histoires… Que j’embellirai… J’ai un don pour ça…

Je n’oublierai pas que tu m’as permis de dompter mes larmes, me rendant plus fort…

Et j’espère, un peu, que toi aussi, tu te souviendras de Didier AlmadeBaila.

 

Je t’avais prévenu, SEVEN, c’est une longue histoire que je te raconte, avec moi, les mots ne sont jamais courts…

J’aimerai à mon tour connaitre celles de tes innombrables afficionados… Il doit y avoir tant et tant d'histoires comme la mienne à raconter entre tes murs...

Je voudrai, maintenant, te souhaiter un grand, beau et joyeux anniversaire… Puisses-tu continuer avec ta merveilleuse équipe, patrons et employés, David, Sébastien, Audrey...

Puisses-tu ne jamais cesser de faire ces nuits étoilées, puisses-tu continuer de nous faire rêver… Moi, dès ce soir, comme chaque Jeudi de « Bachata Loca », j'essaierai d’envoyer du lourd !!!

Mon expression favorite qui commence à faire école du reste et qui signifie simplement être en harmonie avec le Lieu, la Danse, la Musique et la Partenaire de l'instant.

Alors, à ce soir, SEVEN… Et bon anniversaire !

 

 

 

Didier

 

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Commentaires

  • Andrée (lundi, 18. mai 2015 19:01)

    Merci de m'avoir citée

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