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Ecrits de Danse

 

 

 

L’écriture

 

L’écriture est une thérapie.

Certes, à mon égard, elle n’est pas parfaite et comporte de temps à autre des erreurs syntaxiques. Une origine latine a sans aucun doute ses racines, mais là chacun ses origines. Mais dans l’écriture, il faut savoir lire plus loin, plus en dedans. Elle permet de se plonger au plus profond de soi. Cela peut être, je le conçois, un miroir de soi, car on laisse apparaître soit une véritable image de notre personne, soit ce que l’on souhaite être parfois.

 

 

 

Lorsque la danse suspend le temps.

 

Dans ce temple de la danse, où passionnés et néophytes se rencontrent volontiers, mes sens recevaient tel un réceptacle en manque toutes ces vibrations, ces ondulations.

 

A la limite de l’hyper activité, dans cette quête du toujours plus qui me guète depuis toujours, la danse est devenue pour moi un besoin réel où l’on se rencontre sans échanger, où l’on se découvre sans s’exposer. Nul besoin d’être investi d’un talent particulier, il suffit de connaître les bases, les codes et de se laisser envahir par la musique, par le rythme chaleureux de cette danse qui sait parler aux corps.

 

Connaître les techniques, les passes, théâtralisent l’échange tel un jeu de cache-cache avec son partenaire de danse. Mais ce qui compte, en mon sens, c’est le lâché prise. Il peut durer qu’un bref instant lors d’une danse, mais il nous suspend dans le temps durant cet instant. Les corps paraissent être en parfaite harmonie, en parfaite symbiose avec l’autre, et le plus étonnant, c’est que ce sentiment reste inchangé même s’il n’est pas partagé car le lâché prise est propre à chaque individu. Moi, je me sens transposé, ailleurs, le temps d’une musique qui finie par s’achever telle parfois une délivrance nécessaire pour ne pas se découvrir, pour pouvoir rester invisible, changer et recommencer. Et peut importe notre histoire, nos raisons, nos journées, nous sommes là pour renaître telle une âme en peine, pour se redécouvrir ou tout simplement pour rencontrer l’autre avec qui on échange que très peu.

 

 

 

 

Dans la lecture de certaines pensées, une nouvelle connaissance s’est présentée.

 

Il fut l’un des premiers que j’ai remarqué… mais c’est celui que je retiens entre tous.

 

« Il », qui est-il au juste ? Peu importe qui il est. Mais pourquoi lui ?

 

Il dansait bien avant moi. Lorsque je suis arrivé la première fois, j’étais impatient de plonger dans cet univers. Après une leçon donnée par un couple de danseurs merveilleux, la lumière s’est faite plus discrète, et les danseurs se mirent à danser. Moi, encore maladroit, je restais à l’écart pour apprendre, comprendre, et je les regardais. Je dansais souvent car on m’invitait. Mais tout en dansant, mon regard se baladait, scrutait ces couples que j’enviais. Lui, dansait aussi, inlassablement.

 

Je remarquais toute cette variété de danseurs qui évoluaient. Beaucoup de bons danseurs enchaînaient passes après passes, parfois d’une façon mécanique, automatique et reproduisaient, peut être, ce qu’ils avaient appris depuis peu. D’autres danseurs étaient juste beaux à voir, et savaient danser. D’autres encore étaient comme pudiques et n’osaient approcher leur âme. Lui était là. Je suppose dans la recherche de bien faire, de mieux faire. Il s’appliquait danse après danse, comme beaucoup d’autres mais en regardant de son sourire sa partenaire de danse, car tous ne le font pas. Alors pourquoi lui ? Parce que je l’ai vu progresser semaine après semaine, mois après mois, et en moins d’un an, il est pour moi un danseur accompli. C’est un danseur qui donne et s’épanoui, qu’il soit avec une néophyte ou une passionnée, il prend, du moins il en a l’air, toujours autant plaisir.

 

Aujourd’hui, c’est un plaisir de le voir danser et je remercie ceux qui publient sur la toile ces moments de partage volés par la technologie. Arrive-t-il à lâcher prise ? Seul lui peut le dire. Mais une chose est sûre, c’est qu’il prend un plaisir fou à danser et communique sans le savoir cette envie de progresser.

 

 

 

Ivan

 

 

Le 01/06/2015

 

Merci Ivan de ce texte qui est un véritable coup de cœur !

Pas seulement parce que tu me fais honneur, mais surtout parce que ce texte exprime si bien ce pourquoi les danseurs dansent, ce pourquoi leur vie est accrochée à tous ces moments de doux plaisir, pourquoi ils sont prêts à tout faire pour progresser encore et ainsi s’évader toujours plus loin, en oubliant ce quelque chose qui les fait souffrir…

Pour répondre à ta question, oui je prends un plaisir fou à danser que ce soit avec une pro ou une néophyte, oui je lâche totalement prise, je suis connecté, comme je le répète souvent, à la musique, à ma danseuse, je suis dans mon monde comme disent certains… Mais j’y suis bien. Merci de ce texte, à très vite Ivan.

 

Didier

 

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